Quand on me demande quels sont mes loisirs, la réponse fuse souvent avec un sourire : «le numérique, tout simplement». Pas étonnant pour quelqu’un qui baigne dans l’informatique depuis toujours. Mais derrière ce terme un peu fourre-tout se cache une vraie passion, celle d’un geek qui a découvert les jeux vidéo à l’âge de six ans et qui n’a jamais décroché depuis.
Une passion née avec la NES
Tout a commencé avec la NES, puis la Super Nintendo. Les pixels carrés, les sauvegardes sur cartouche, les après-midi entiers à battre un boss. Aujourd’hui encore, je garde un attachement profond au rétrogaming — pas par nostalgie facile, mais parce que ces jeux ont posé les bases de tout ce qui a suivi. Le game design, la narration interactive, la gestion des ressources : tout était déjà là.
Du jeu vidéo au code
Le glissement du jeu au développement s’est fait naturellement. À force de trifouiller les fichiers de config, de créer des mods ou de comprendre comment fonctionnait un serveur Minecraft, j’ai glissé vers la programmation. Le numérique, c’est un terrain de jeu infini : on peut créer, tester, casser, recommencer. Et contrairement au monde physique, le seul bug fatal, c’est celui qui fait planter le PC.
Geek assumé, professionnel engagé
Ce goût pour le numérique dépasse largement le cadre des loisirs. Il irrigue mon métier de créateur de sites WordPress, de formateur et d’intégrateur d’automatisations IA. La veille technologique quotidienne — lire des articles, tester des outils, échanger sur des forums — enrichit constamment ma pratique professionnelle.
Pour aller plus loin
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